Le blog de Léon de Mattis, l'auteur de "Mort à la démocratie"

 

Manuel Valls :: Passe-passe

billet précédent :: billet suivant

Crises




En octobre 2008, le système financier mondial a failli s’écrouler. Depuis, la crise financière s’est muée en une crise de la dette publique qui s’aggrave de semaines en semaines. Le fonctionnement de l’économie, à l’heure actuelle, repose sur la croyance en la capacité des États à maintenir la valeur de la valeur. Que cette croyance s’effondre et le système périt.

Crises saisit l’occasion de la crise pour poser une question que les économistes évitent toujours : pourquoi l’argent vaut-il quelque chose plutôt que rien ? Répondre à cette question c’est s’interroger sur les fondements de la valeur dans le capitalisme. À l’heure où beaucoup s’indignent de la situation actuelle en croyant naïvement que l’on pourrait revenir à l’économie « régulée » des lendemains de la seconde guerre mondiale, il faut rappeler que le rapport social capitaliste ne peut être combattu qu’en s’attaquant à sa racine.

Tant qu’il y aura de l’argent, il n’y en aura pas assez pour tout le monde.


Crises, un livre de Léon de Mattis récemment paru aux éditions Entremonde
 
retour à l'accueil
Commentaires
1.   Aupetitgendre JF,  vendredi 21 mars 2014 à 09:33

Bravo, tant qu'il y aura de l'argent, il n'y en aura pas assez pour tout le monde, je suis d'accord. Pourquoi ne pas aller plus loin?

Si l'on veut que tous aient accès aux biens et services produits par le travail et grâce aux ressources communes, il faut donc supprimer cet argent qui impose la pénurie aux uns, l'excès à d'autres.
La technologie actuelle a augmenté la productivité de 80% en cinquante ans, ce qui pourrait nous dispenser du salariat.
L'informatique nous permet maintenant une gestion des ressources et des besoins.
Si certains manquent du nécessaire, ce n'est pas pour une question de ressources ni même de distribution, c'est pour une question de profit financier.
La "désargence" est maintenant possible, techniquement, intellectuellement, socialement.
Voir mon livre: Le Porte-Monnaie, une société sans argent, éditions libertaires.
ou www.desargence.org/
Salut Léon, JFA.

 
retour à l'accueil
 
Ajouter un commentaire